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Evangiles chapitre I
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chapitre I

Les Evangiles - La Vierge Marie, la vie de Jésus, le destin de Jean le Baptiste...
Que racontent les Evangiles chrétiens ?

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À l’échelle de l’Histoire…

ssu du judaïsme, le christianisme s’en différencie vite. Toutefois, c’est souvent par le biais des synagogues qu’il pénètre dans les provinces et en occident il reste longtemps une religion d’étrangers. Parti de Jérusalem, il gagne, dès le Ier siècle, la Syrie, depuis Antioche, l’Asie mineure, la Grèce, Alexandrie et Rome. Au IIe siècle, il atteint l’Afrique. L’Espagne et la Gaule ne sont réellement touchées que dans la seconde moitié du IIIe siècle.

’empire Byzantin, succède dès lors définitivement à l’empire romain. C’est à partir du VIIe siècle que de profonds bouleversements frappent l’Empire byzantin. Contraint de s’adapter à un monde nouveau dans lequel

Limitée d’abord à l’empire romain, l’expansion du christianisme hors de ses frontières, dans l’Europe du Nord-Ouest et du Nord, ne débute réellement qu’à la fin du VIe siècle. L’Angleterre est évangélisée à l’instigation du Pape Grégoire le Grand. Avec l’aide de Charlemagne, la christianisation de la Germanie se termine au VIIIe siècle. Les missionnaires atteignent la Scandinavie au IXesiècle puis les slaves orientaux au XIe siècle.

C’est d’abord en tant que Viking depuis sa jeunesse, que le futur roi Olaf II de Norvège, descendant d’Harald Ier, se rend plusieurs fois en Angleterre, où il va s’intéresser à la foi chrétienne. Olaf passe ensuite sa vie à disputer le royaume de Norvège au roi du Danemark et d’Angleterre. Devenu roi de Norvège, Olaff fit du christianisme la religion officielle de son pays.

L’Empire byzantin ou Empire romain d’Orient désigne la partie orientale de l’Empire romain définie au IVe siècle, au moment où celui-ci se divise progressivement en deux.

Constantin Ier en 330 y fonde Constantinople,  sa capitale.

Indubitablement romain, cet Empire est aussi chrétien, il parvient à s’étendre sous Justinien (empereur de 527 à 565), retrouvant une partie des antiques frontières impériales, avant de connaître une profonde rétractation.

son autorité universelle est contestée, il rénove ses structures et parvient, au terme d’une crise iconoclaste, à connaître une nouvelle vague d’expansion qui atteint son apogée sous Basile II au XIe siècle. 

   L’Empire byzantin connu donc deux crises iconoclastes. L’iconoclasme est, au sens strict, la destruction délibérée d’images, c’est-à-dire de représentations religieuses de type figuratif (appartenant souvent à sa propre culture) et généralement pour des motifs religieux ou politiques. Il se manifesta aux VIIIe et IXe siècles par la destruction massive d’icônes, décors peints et mosaïques, et des persécutions envers ceux qui les idolâtraient, que l’on comparait à ceux qui avait selon la bible porté un culte au voeu d’or. Le second concile de Nicée, en 787, autorisa à nouveau le culte des images. Charlemagne prit parti dans la querelle iconoclaste. Selon lui, les images avaient leur place dans les églises, à titre d’ornements ou de supports de la mémoire, mais ne devaient en aucun cas être adorées ou vénérées.

Au IXe siècle, l’empereur Léon V l’Arménien provoqua dès son arrivée sur le trône un second iconoclasme, plus rigoureux que le premier. Puis l’Empire byzantin connu un schisme en 1054. Des divisions internes ont abouti à la séparation de l’orient orthodoxe et de l’occident catholique.

En 1453, la chute de Constantinople, tombée aux mains des ottomans, avec à sa tête Mehmet II, marque la fin de l’empire byzantin.

Reconstitution virtuelle de la basilique Ste Sophie de Constantinople, Ive siècle
Reconstitution virtuelle de la basilique Ste Sophie de Constantinople, Ive siècle
 
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