
Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.
Farid al-Din Attar - Mantiq al tayr ou Conférence des oiseaux.
Tout comme Adam tenté par Satan et chassé du paradis, le paon a été également abusé par Satan.
Dans le livre Nahj al-Balâgha, ’Ali ibn Abi Talib loue la beauté et la perfection du paon, disant ‘‘ qu’Allah l’a créé dans de parfaites proportions et arrangé ses nuances avec la meilleure harmonie… Vous devriez imaginer ses plumes telles des

Le chardonneret se dévalorise, expliquant à la huppe qu’il n’est pas digne de voir le Simorgh et que le voyage lui demandera trop d’efforts physiques.
A la fin de son discours, le chardonneret se compare au prophète Jacob, faisant allusion à Joseph tombé dans le puits :
‘Joseph est caché dans un puits et
je dois chercher mon seul amour dans les puits alentours.’
D’après l’histoire trouvée à la fois dans le Coran et dans la Bible, Joseph était le préféré des douze fils de Jacob. Remplis de jalousie, ses frères le jetèrent dans un puits vide. Les frères firent croire à leur père que Joseph avait été dévoré par un animal féroce, laissant Jacob pleurer la perte de son fils. Jacob se languissant de son fils est une métaphore très connue dans la littérature persane, qui traduit le désir ardent de l’âme pour Dieu. Le chardonneret est la symbolique du père de Joseph pleurant la perte de son fils. Toutefois, en cherchant l’aimé, ‘‘ dans les puits alentours ’’, le chardonneret entretient la peur de perdre ce qui le lie à ce monde, et incarne ainsi celui qui est attaché au monde matériel. La huppe se rend compte de la fausse modestie du chardonneret qui veut juste dissimuler ses petits intérêts. Aux yeux de la huppe, le chardonneret montre qu’il est indigne, en se cherchant des excuses pour ne pas entreprendre le voyage à la recherche du Simorgh.
La huppe fait remarquer au chardonneret que même s’il prétend être l’égal de Jacob, son Joseph ne lui sera pas rendu pour autant.
Pour Rûzbihan Baqli, la capture de l’oiseau est comparable à l’emprisonnement de l’âme dans le corps ; toutefois, il envisage l’âme ‘‘ se libérant elle-même et atteignant au final le statut d’être faucon sur le poignet du chasseur divin’’.
Dans La conférence des oiseaux (le Mantiq al Tayr), le faucon est un oiseau arrogant. Sa proximité avec la royauté lui a conféré un sentiment de supériorité sur les autres. Il représente donc la caractéristique humaine de l’orgueil et de la satisfaction du à sa position dans la vie.
En d’autres termes, le faucon est satisfait de la vie protégée qui lui a été donnée par son roi. Il est fier de son statut.
Traditionnellement employé comme oiseau de chasse dans de nombreuses cours royales, le faucon, avant d'être lâché dans les airs, a les yeux masqués.

La rose incite le rossignol à chanter sa louange et à l’adorer sur des mélodies d’amour infiniment riches.
Dans la Conférence des oiseaux, Attar diverge de la représentation traditionnelle, en cela qu’il emploie le rossignol et la rose pour symboliser un amour qui se détourne de Dieu :
‘Mon amour est pour la rose ; je m’incline devant elle ;
Je ne pourrai jamais me séparer de sa chère présence.
Si elle devait disparaître, le rossignol
en perdrait la raison et son chant faillirait,
Et bien que ma peine ne puisse être connue d’aucun autre oiseau,
un être comprend mon cœur: la rose’
Farid al-Din Attar, La Conférence des oiseaux (le Mantiq al Tayr).
L’amour du rossignol pour la rose est analogue à l’amour humain pour le royaume terrestre (monde d’ici-bas) et ses séduisantes attractions. Le prétexte que donne le rossignol pour ne pas partir à la recherche du Simorg réside dans sa satisfaction pour la rose :
Il est dit que le château du Simorgh trône sur le mont Qâf, qui surplombe la terre. Il se manifesta tout d’abord en Chine :
‘ C’était en Chine, tard dans cette nuit sans lune,
le Simorg apparut d’abord aux mortels.
Il laissa une plume flotter dans les airs
Et des rumeurs sur sa renommée se propagèrent partout…’
Farid al-Din Attar, La Conférence des oiseaux (le

Les lions gardiens ou lions gardiens impériaux chinois, traditionnellement appelés en chinois simplement shi 獅 ( « lion »), et souvent appelés « lions de Fo » ou « chiens de Fo » en Occident.
Les statues des lions gardiens se situent traditionnellement devant les palais impériaux chinois, les tombes impériales, les temples, les résidences des classes aisées... depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.). On croyait qu'ils étaient dotés de pouvoirs protecteurs.
Selon le feng shui, il est important de placer correctement les lions pour s'assurer de leur effet bénéfique.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment en Chine, au Japon, en Corée
Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiforme, mais celui-ci se couvre d'écailles, de longues moustaches sensorielles caractéristiques et une barbe se développe. Il développe aussi 4 courtes pattes terminée par des serres, ainsi qu'une queue allongée. Le dragon impérial, lui, possède cependant 5 doigts à chaque patte.
Il n'arrivera en effet à percevoir les sons que cinq siècles plus tard, lorsque ses cornes en bois de cerf se développent, lui permettant d'entendre. Il atteint finalement l'âge adulte après un autre millénaire, obtenant de facto une paire d'ailes ramifiées.
Le nombre de dragons du panthéon chinois est particulièrement important. Ils peuvent être messagers des dieux, guides des humains, gardiens des richesses de la terre, ou maîtres des éléments. Néanmoins certains types se détachent par leur importance : Le dragon céleste (Tian-long) est le gardien des demeures divines et le protecteur des cieux. Il porte parfois les palais des dieux directement sur son dos, les maintenant en l'air. Il symbolise l'élévation vers un état supérieur ;
Shen-long ( le « dragon spirituel ») est un dragon ailé aux écailles d'azur qui fait tomber la pluie en marchant sur les nuages, et fertilise de ce fait la terre.

Les lions gardiens ou lions gardiens impériaux chinois, traditionnellement appelés en chinois simplement shi 獅 ( « lion »), et souvent appelés « lions de Fo » ou « chiens de Fo » en Occident.
Les statues des lions gardiens se situent traditionnellement devant les palais impériaux chinois, les tombes impériales, les temples, les résidences des classes aisées... depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.). On croyait qu'ils étaient dotés de pouvoirs protecteurs.
Selon le feng shui, il est important de placer correctement les lions pour s'assurer de leur effet bénéfique.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment en Chine, au Japon, en Corée et au Viêt Nam. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. On l'associe régulièrement au pouvoir en place.
La principale source de pouvoir du dragon réside dans une grosse perle qu'il cache sous les replis de son menton ou dans sa gorge. Cette perle est souvent synonyme de bonheur, d'abondance, de sagesse ou de connaissance pour celui qui la possède.
Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiforme, mais celui-ci se couvre d'écailles, de longues moustaches sensorielles caractéristiques et une barbe se développe. Il développe aussi 4 courtes pattes terminée par des serres, ainsi qu'une queue allongée. Le dragon impérial, lui, possède cependant 5 doigts à chaque patte.
Il n'arrivera en effet à percevoir les sons que cinq siècles plus tard, lorsque ses cornes en bois de cerf se développent, lui permettant d'entendre. Il atteint finalement l'âge adulte après un autre millénaire, obtenant de facto une paire d'ailes ramifiées.

Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.
Farid al-Din Attar - Mantiq al tayr ou Conférence des oiseaux.
Tout comme Adam tenté par Satan et chassé du paradis, le paon a été également abusé par Satan.
Dans le livre Nahj al-Balâgha, ’Ali ibn Abi Talib loue la beauté et la perfection du paon, disant ‘‘ qu’Allah l’a créé dans de parfaites proportions et arrangé ses nuances avec la meilleure harmonie… Vous devriez imaginer ses plumes telles des baguettes d’argent entremêlées d’autres magnifiques plumes arrondies en forme de soleil faites d’or pur et de pièces d’émeraude. Si vous les compariez à quelque chose poussant sur terre, vous diriez qu’elles sont comme un bouquet

Les lions gardiens ou lions gardiens impériaux chinois, traditionnellement appelés en chinois simplement shi 獅 ( « lion »), et souvent appelés « lions de Fo » ou « chiens de Fo » en Occident.
Les statues des lions gardiens se situent traditionnellement devant les palais impériaux chinois, les tombes impériales, les temples, les résidences des classes aisées... depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.). On croyait qu'ils étaient dotés de pouvoirs protecteurs.
Selon le feng shui, il est important de placer correctement les lions pour s'assurer de leur effet bénéfique.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment en Chine, au Japon, en Corée et au Viêt Nam. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. On l'associe régulièrement au pouvoir en place.
La principale source de pouvoir du dragon réside dans une grosse perle qu'il cache sous les replis de son menton ou dans sa gorge. Cette perle est souvent synonyme de bonheur, d'abondance, de sagesse ou de connaissance pour celui qui la possède.
En revanche, dans la tradition perse, le dragon revêt les mêmes caractéristiques négatives qu'en Occident. De nombreux héros combattent un dangereux dragon au cours des 7 épreuves qu'ils doivent affronter : le héros Rostam, Esfandiar, Iskandar...
Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiforme, mais celui-ci se couvre d'écailles, de longues moustaches sensorielles caractéristiques et une barbe se développe. Il développe aussi 4 courtes

La rose incite le rossignol à chanter sa louange et à l’adorer sur des mélodies d’amour infiniment riches.
Dans la Conférence des oiseaux, Attar diverge de la représentation traditionnelle, en cela qu’il emploie le rossignol et la rose pour symboliser un amour qui se détourne de Dieu :
‘Mon amour est pour la rose ; je m’incline devant elle ;
Je ne pourrai jamais me séparer de sa chère présence.
Si elle devait disparaître, le rossignol
en perdrait la raison et son chant faillirait,
Et bien que ma peine ne puisse être connue d’aucun autre oiseau,
un être comprend mon cœur: la rose’
Farid al-Din Attar, La Conférence des oiseaux (le Mantiq al Tayr).
L’amour du rossignol pour la rose est analogue à l’amour humain pour le royaume terrestre (monde d’ici-bas) et ses séduisantes attractions. Le prétexte que donne le rossignol pour ne pas partir à la recherche du Simorg réside dans sa satisfaction pour la rose :
Il est dit que le château du Simorgh trône sur le mont Qâf, qui surplombe la terre. Il se manifesta tout d’abord en Chine :‘ C’était en Chine, tard dans cette nuit sans lune,
le Simorg apparut d’abord aux mortels.
Il laissa une plume flotter dans les airs
Et des rumeurs sur sa renommée se propagèrent partout…’ Attar emploie le Simorgh comme métaphore de la divinité, du Bien Aimé ou de la Réalité Absolue recherchée par les oiseaux.

Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.
Farid al-Din Attar - Mantiq al tayr ou Conférence des oiseaux.
Tout comme Adam tenté par Satan et chassé du paradis, le paon a été également abusé par Satan.
Dans le livre Nahj al-Balâgha, ’Ali ibn Abi Talib loue la beauté et la perfection du paon, disant ‘‘ qu’Allah l’a créé dans de parfaites proportions et arrangé ses nuances avec la meilleure harmonie… Vous devriez imaginer ses plumes telles des baguettes d’argent entremêlées d’autres magnifiques plumes arrondies en forme de soleil

Le chardonneret se dévalorise, expliquant à la huppe qu’il n’est pas digne de voir le Simorgh et que le voyage lui demandera trop d’efforts physiques.
A la fin de son discours, le chardonneret se compare au prophète Jacob, faisant allusion à Joseph tombé dans le puits :
‘Joseph est caché dans un puits et
je dois chercher mon seul amour dans les puits alentours.’
D’après l’histoire trouvée à la fois dans le Coran et dans la Bible, Joseph était le préféré des douze fils de Jacob. Remplis de jalousie, ses frères le jetèrent dans un puits vide. Les frères firent croire à leur père que Joseph avait été dévoré par un animal féroce, laissant Jacob pleurer la perte de son fils. Jacob se languissant de son fils est une métaphore très connue dans la littérature persane, qui traduit le désir ardent de l’âme pour Dieu. Le chardonneret est la symbolique du père de Joseph pleurant la perte de son fils. Toutefois, en cherchant l’aimé, ‘‘ dans les puits alentours ’’, le chardonneret entretient la peur de perdre ce qui le lie à ce monde, et incarne ainsi celui qui est attaché au monde matériel. La huppe se rend compte de la fausse modestie du chardonneret qui veut juste dissimuler ses petits intérêts. Aux yeux de la huppe, le chardonneret montre qu’il est indigne, en se cherchant des excuses pour ne pas entreprendre le voyage à la recherche du Simorgh.
La huppe fait remarquer au chardonneret que même s’il prétend être l’égal de Jacob, son Joseph ne lui sera pas rendu pour autant.
Pour Rûzbihan Baqli, la capture de l’oiseau est comparable à l’emprisonnement de l’âme dans le corps ; toutefois, il envisage l’âme ‘‘ se libérant elle-même et atteignant au final le statut d’être faucon sur le poignet du chasseur divin’’.
Dans La conférence des oiseaux (le Mantiq al Tayr), le faucon est un oiseau arrogant. Sa proximité avec la royauté lui a conféré un sentiment de supériorité sur les autres. Il représente donc la caractéristique humaine de l’orgueil et de la satisfaction du à sa position dans la vie.
En d’autres termes, le faucon est satisfait de la vie protégée qui lui a été donnée par son roi. Il est fier de son statut.
Traditionnellement employé comme oiseau de chasse dans de nombreuses cours royales, le faucon, avant d'être lâché dans les airs, a les yeux masqués. Ce mode de captivité devient, dans la poésie d'Attar, une métaphore permettant de souligner que l'oiseau ne reconnaît pas qu’il est aveugle à la vue du vrai roi. Le faucon est satisfait de ce que la main du souverain lui donne et d'être

Le chardonneret se dévalorise, expliquant à la huppe qu’il n’est pas digne de voir le Simorgh et que le voyage lui demandera trop d’efforts physiques.
A la fin de son discours, le chardonneret se compare au prophète Jacob, faisant allusion à Joseph tombé dans le puits :
‘Joseph est caché dans un puits et
je dois chercher mon seul amour dans les puits alentours.’
D’après l’histoire trouvée à la fois dans le Coran et dans la Bible, Joseph était le préféré des douze fils de Jacob. Remplis de jalousie, ses frères le jetèrent dans un puits vide. Les frères firent croire à leur père que Joseph avait été dévoré par un animal féroce, laissant Jacob pleurer la perte de son fils. Jacob se languissant de son fils est une métaphore très connue dans la littérature persane, qui traduit le désir ardent de l’âme pour Dieu. Le chardonneret est la symbolique du père de Joseph pleurant la perte de son fils. Toutefois, en cherchant l’aimé, ‘‘ dans les puits alentours ’’, le chardonneret entretient la peur de perdre ce qui le lie à ce monde, et incarne ainsi celui qui est attaché au monde matériel. La huppe se rend compte de la fausse modestie du chardonneret qui veut juste dissimuler ses petits intérêts. Aux yeux de la huppe, le chardonneret montre qu’il est indigne, en se cherchant des excuses pour ne pas entreprendre le voyage à la recherche du Simorgh.
La huppe fait remarquer au chardonneret que même s’il prétend être l’égal de Jacob, son Joseph ne lui sera pas rendu pour autant.
Pour Rûzbihan Baqli, la capture de l’oiseau est comparable à l’emprisonnement de l’âme dans le corps ; toutefois, il envisage l’âme ‘‘ se libérant elle-même et atteignant au final le statut d’être faucon sur le poignet du chasseur divin’’.
Dans La conférence des oiseaux (le Mantiq al Tayr), le faucon est un oiseau arrogant. Sa proximité avec la royauté lui a conféré un sentiment de supériorité sur les autres. Il représente donc la caractéristique humaine de l’orgueil et de la satisfaction du à sa position dans la vie.
En d’autres termes, le faucon est satisfait de la vie protégée qui lui a été donnée par son roi. Il est fier de son statut.
Traditionnellement employé comme oiseau de chasse dans de nombreuses cours royales, le faucon, avant d'être lâché dans les airs, a les yeux masqués.

Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.

Les lions gardiens ou lions gardiens impériaux chinois, traditionnellement appelés en chinois simplement shi 獅 ( « lion »), et souvent appelés « lions de Fo » ou « chiens de Fo » en Occident.
Les statues des lions gardiens se situent traditionnellement devant les palais impériaux chinois, les tombes impériales, les temples, les résidences des classes aisées... depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.). On croyait qu'ils étaient dotés de pouvoirs protecteurs.
Selon le feng shui, il est important de placer correctement les lions pour s'assurer de leur effet bénéfique.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment en Chine, au Japon, en Corée et au Viêt Nam. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. On l'associe régulièrement au pouvoir en place.
Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiforme, mais celui-ci se couvre d'écailles, de longues moustaches sensorielles caractéristiques et une barbe se développe. Il développe aussi 4 courtes pattes terminée par des serres, ainsi qu'une queue allongée. Le dragon impérial, lui, possède cependant 5 doigts à chaque patte.
Il n'arrivera en effet à percevoir les sons que cinq siècles plus tard, lorsque ses cornes en bois de cerf se développent, lui permettant d'entendre. Il atteint finalement l'âge adulte après un autre millénaire, obtenant de facto une paire d'ailes ramifiées.
Le nombre de dragons du panthéon chinois est particulièrement important. Ils peuvent être messagers des dieux, guides des humains, gardiens des richesses de la terre, ou maîtres des éléments.

Les lions gardiens ou lions gardiens impériaux chinois, traditionnellement appelés en chinois simplement shi 獅 ( « lion »), et souvent appelés « lions de Fo » ou « chiens de Fo » en Occident.
Les statues des lions gardiens se situent traditionnellement devant les palais impériaux chinois, les tombes impériales, les temples, les résidences des classes aisées... depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.). On croyait qu'ils étaient dotés de pouvoirs protecteurs.
Selon le feng shui, il est important de placer correctement les lions pour s'assurer de leur effet bénéfique.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment en Chine, au Japon, en Corée et au Viêt Nam. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. On l'associe régulièrement au pouvoir en place.
Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiforme, mais celui-ci se couvre d'écailles, de longues moustaches sensorielles caractéristiques et une barbe se développe. Il développe aussi 4 courtes pattes terminée par des serres, ainsi qu'une queue allongée. Le dragon impérial, lui, possède cependant 5 doigts à chaque patte.
Il n'arrivera en effet à percevoir les sons que cinq siècles plus tard, lorsque ses cornes en bois de cerf se développent, lui permettant d'entendre. Il atteint finalement l'âge adulte après un autre millénaire, obtenant de facto une paire d'ailes ramifiées.

Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.
Farid al-Din Attar - Mantiq al tayr ou Conférence des oiseaux.

Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.
Farid al-Din Attar - Mantiq al tayr ou Conférence des oiseaux.
Tout comme Adam tenté par Satan et chassé du paradis, le paon a été également abusé par Satan.

Le chardonneret se dévalorise, expliquant à la huppe qu’il n’est pas digne de voir le Simorgh et que le voyage lui demandera trop d’efforts physiques.
A la fin de son discours, le chardonneret se compare au prophète Jacob, faisant allusion à Joseph tombé dans le puits :
‘Joseph est caché dans un puits et
je dois chercher mon seul amour dans les puits alentours.’
D’après l’histoire trouvée à la fois dans le Coran et dans la Bible, Joseph était le préféré des douze fils de Jacob. Remplis de jalousie, ses frères le jetèrent dans un puits vide. Les frères firent croire à leur père que Joseph avait été dévoré par un animal féroce, laissant Jacob pleurer la perte de son fils. Jacob se languissant de son fils est une métaphore très connue dans la littérature persane, qui traduit le désir ardent de l’âme pour Dieu. Le chardonneret est la symbolique du père de Joseph pleurant la perte de son fils. Toutefois, en cherchant l’aimé, ‘‘ dans les puits alentours ’’, le chardonneret entretient la peur de perdre ce qui le lie à ce monde, et incarne ainsi celui qui est attaché au monde matériel. La huppe se rend compte de la fausse modestie du chardonneret qui veut juste dissimuler ses petits intérêts. Aux yeux de la huppe, le chardonneret montre qu’il est indigne, en se cherchant des excuses pour ne pas entreprendre le voyage à la recherche du Simorgh.
La huppe fait remarquer au chardonneret que même s’il prétend être l’égal de Jacob, son Joseph ne lui sera pas rendu pour autant.
Pour Rûzbihan Baqli, la capture de l’oiseau est comparable à l’emprisonnement de l’âme dans le corps ; toutefois, il envisage l’âme ‘‘ se libérant elle-même et atteignant au final le statut d’être faucon sur le poignet du chasseur divin’’.
Dans La conférence des oiseaux (le Mantiq al Tayr), le faucon est un oiseau arrogant. Sa proximité avec la royauté lui a conféré un sentiment de supériorité sur les autres. Il représente donc la caractéristique humaine de l’orgueil et de la satisfaction du à sa position dans la vie.
En d’autres termes, le faucon est satisfait de la vie protégée qui lui a été donnée par son roi. Il est fier de son statut.
Traditionnellement employé comme oiseau de chasse dans de nombreuses cours royales, le faucon, avant d'être lâché dans les airs, a les yeux masqués.

Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.
Farid al-Din Attar - Mantiq al tayr ou Conférence des oiseaux.

Les lions gardiens ou lions gardiens impériaux chinois, traditionnellement appelés en chinois simplement shi 獅 ( « lion »), et souvent appelés « lions de Fo » ou « chiens de Fo » en Occident.
Les statues des lions gardiens se situent traditionnellement devant les palais impériaux chinois, les tombes impériales, les temples, les résidences des classes aisées... depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.). On croyait qu'ils étaient dotés de pouvoirs protecteurs.
Selon le feng shui, il est important de placer correctement les lions pour s'assurer de leur effet bénéfique.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment en Chine, au Japon, en Corée et au Viêt Nam. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. On l'associe régulièrement au pouvoir en place.
La principale source de pouvoir du dragon réside dans une grosse perle qu'il cache sous les replis de son menton ou dans sa gorge. Cette perle est souvent synonyme de bonheur, d'abondance, de sagesse ou de connaissance pour celui qui la possède.
En revanche, dans la tradition perse, le dragon revêt les mêmes caractéristiques négatives qu'en Occident. De nombreux héros combattent un dangereux dragon au cours des 7 épreuves qu'ils doivent affronter : le héros Rostam, Esfandiar, Iskandar...
Durant la suite de sa métamorphose, le dragon chinois conserve un corps anguiforme, mais celui-ci se couvre d'écailles, de longues moustaches sensorielles caractéristiques et une barbe se développe. Il développe aussi 4 courtes pattes terminée par des serres, ainsi qu'une queue allongée. Le dragon impérial, lui, possède cependant 5 doigts à chaque patte.
Il n'arrivera en effet à percevoir les sons que cinq siècles plus tard, lorsque ses cornes en bois de cerf se développent, lui permettant d'entendre. Il atteint finalement l'âge adulte après un autre millénaire, obtenant de facto une paire d'ailes ramifiées.
Le nombre de dragons du panthéon chinois est particulièrement important. Ils peuvent être messagers des dieux, guides des humains,

La rose incite le rossignol à chanter sa louange et à l’adorer sur des mélodies d’amour infiniment riches.
Dans la Conférence des oiseaux, Attar diverge de la représentation traditionnelle, en cela qu’il emploie le rossignol et la rose pour symboliser un amour qui se détourne de Dieu :
‘Mon amour est pour la rose ; je m’incline devant elle ;
Je ne pourrai jamais me séparer de sa chère présence.
Si elle devait disparaître, le rossignol
en perdrait la raison et son chant faillirait,
Et bien que ma peine ne puisse être connue d’aucun autre oiseau,
un être comprend mon cœur: la rose’
Farid al-Din Attar, La Conférence des oiseaux (le Mantiq al Tayr).
L’amour du rossignol pour la rose est analogue à l’amour humain pour le royaume terrestre (monde d’ici-bas) et ses séduisantes attractions. Le prétexte que donne le rossignol pour ne pas partir à la recherche du Simorg réside dans sa satisfaction pour la rose :
Il est dit que le château du Simorgh trône sur le mont Qâf, qui surplombe la terre. Il se manifesta tout d’abord en Chine :

Les lions gardiens ou lions gardiens impériaux chinois, traditionnellement appelés en chinois simplement shi 獅 ( « lion »), et souvent appelés « lions de Fo » ou « chiens de Fo » en Occident.
Les statues des lions gardiens se situent traditionnellement devant les palais impériaux chinois, les tombes impériales, les temples, les résidences des classes aisées... depuis la dynastie Han (206 av. J.-C. - 220 apr. J.-C.). On croyait qu'ils étaient dotés de pouvoirs protecteurs.
Selon le feng shui, il est important de placer correctement les lions pour s'assurer de leur effet bénéfique.
On retrouve une représentation fort semblable du dragon notamment en Chine, au Japon, en Corée et au Viêt Nam. Il représente les forces de la nature et dès lors doit être considéré avec précaution car, comme la nature, il peut être dangereux. On l'associe régulièrement au pouvoir en place.
La principale source de pouvoir du dragon réside dans une grosse perle qu'il cache sous les replis de son menton ou dans sa gorge. Cette perle est souvent synonyme de bonheur, d'abondance, de sagesse ou de connaissance pour celui qui la possède.
Di-long, le « dragon terrestre » est le maître des sources et des cours d’eau qu'il dirige à son gré.
Fu-zang long est un « dragon gardien des trésors ».
Le dragon oriental a tendance à vivre dans ou à proximité de grandes étendues d’eau, au fond des océans ou au cœur des gros nuages. On dit en Chine que « quand les dragons entendent le tonnerre, ils se lèvent ; les nuages arrivent et, s’étant tous formés, les dragons montent et circulent ainsi dans le ciel ».

Attar dit de la huppe:
C’est sur toi que le Roi Salomon comptait
Pour porter les messages secrets entre
Sa cour et la lointaine et belle Reine de Sabah.
Comme la huppe facilite la conversion de la Reine de Sabah (Bilqis), à l'islam, grâce à son rôle d'émissaire messager entre elle et le Roi Salomon, dans le Coran, la huppe d’Attar facilite la transformation spirituelle des oiseaux qu’elle conduit, grâce aussi aux remontrances qu'elle peut parfois leur adresser. Salomon, qui comprend le langage des oiseaux, choisit la huppe pour dialoguer de manière privilégiée.
Et bienvenue au paon, de ce paradis d’autrefois,
Qui se laissa séduire par le serpent venimeux et lisse.
Farid al-Din Attar - Mantiq al tayr ou Conférence des oiseaux.
Tout comme Adam tenté par Satan et chassé du paradis, le paon a été également abusé par Satan.
Dans le livre Nahj al-Balâgha, ’Ali ibn Abi Talib loue la beauté et la perfection du paon, disant ‘‘ qu’Allah l’a créé dans de parfaites proportions et arrangé ses nuances avec la meilleure harmonie…
Motifs
Nous désignerons ici sous le terme de « Motif » certains sujets de représentations (y compris certains symboles ou allégories) récurrents dans l’histoire de l’art.
Si le motif évoque une forme décorative que l’on répète, le mot désigne aussi le sujet qui domine l’ensemble d’une œuvre et qui se perpétue au fil de la tradition (le motif de la Vierge à l’enfant, du miroir…)
Ce mot induit à la fois l’idée de répétition et de variation.
Dans le très vaste répertoire des symboles du passé, les artistes ont puisé images et codes de représentation, dont la clef de lecture est parfois perdue. Un même symbole peut avoir aussi un réseau de significations qui diffère selon l’époque ou la culture à travers laquelle l’œuvre a été créée mais aussi selon la place que l’artiste lui a donné au sein de sa composition et parmi les autres symboles qu’il lui a associé.
La pensée médiévale a réorganisé les grands codes symboliques de l’Antiquité en une nouvelle conception religieuse du monde, en distinguant nettement les principes du bien ou du mal, par exemple.
Le serpent symbolise la menace du mal et de la mort dans de nombreuses
représentations chrétiennes mais sous la forme d’un serpent qui se mort la queue, ce motif représente l’éternité et devient même symbole de guérison et attribut d’un dieu lorsqu’il est enlacé à un second serpent autour d’une baguette comme il l’est figuré sur le caducée.
Il ne peut donc exister de code absolu reliant le symbole et ce qu’il symbolise, tel symbole voulant dire telle idée et cette idée seule.
D’ailleurs, le symbole est fondé sur certaines caractéristiques de l’objet sensible, qui le font ressembler à certains égards à ce dont il est le symbole. L’objet sensible a de nombreux caractères, dont le symbole ne retient que quelques-uns; aussi un même symbole peut-il symboliser les idées ou les êtres les plus divers, voire même contradictoires : le lion peut être le symbolise du Christ, ou celui du Diable, à de plus rares occasions. Des habitudes, des traditions propres aux différentes civilisations, mettent surtout l’accent sur certains caractères du symbole; l’interprétation diffère selon chacune d’elles et nous plonge dans l’erreur si nous l’interprétons de façon absolue et indifférenciée; la chauve-souris, symbole nocturne et diabolique en Occident, est pour l’Extrême-Orient le symbole du bonheur conjugal.
Ainsi un même motif peut varier de significations au fil des époques et en raison des influences culturelles agrégées au fil du temps.
