

chapitre I
L'arbre monde Yggdrasil, les aventures d'Odin, de Loki, des Walkyries...
Qui sont les Dieux, Déesses, héros des mythologies Nordiques ?
chapitre II
Les pommes de l'éternelle jeunesse, les aventures de Thor, la mort de Balder...
chapitre III
Les aventures de Sigurd, alias Siegfried pour les Germains, la malédiction de l'anneau, les aventures du héros viking devenu saxon Beowulf, le Ragnarök...
Nordiques - Scandinaves - Vikings - Germaniques
À l’échelle de l’Histoire…

ans l’imaginaire de l’Europe celte, les vikings seraient « les Huns du Grand Nord », qui ne sèment sur leur route que pillage, désolation, mort. Ils étaient bien davantage. Paysans et artisans chez eux, ils deviendront aussi colons.
Les anglo-saxons, venus d’Europe continentale et installés en Angleterre au Vème siècle, colportaient des récits originaires de Scandinavie. « Le Lai de Beowulf », relatant le conflit entre danois et goths, en est l’exemple le plus célèbre.
Les mythes nordiques gagnèrent également l’actuelle Allemagne médiévale, où les exploits du légendaire Siegfried, dérivé du scandinave Sigurd,
Après coup, les historiens ont décidé que l’an 793 marque le début de l’ère viking, lorsqu’une flotte pille le monastère de Lindisfrarne, sur une île du nord-est de l’Angleterre. On désigne de Vikings, ceux qui sont partis en expédition. Les habitants restés sur les terres initiales ne sont pas à proprement vikings mais scandinaves, varègues…
Cette civilisation nordique, que l’on assimilera à celle des vikings, existait antérieurement et était déjà en contact avec le sud du continent. Le panthéon nordique remonte très certainement à des temps bien plus anciens donc, difficile à dater.
Le succès des vikings est dû à une opportunité car à la mort de Charlemagne, la France et l’Angleterre s’écroulaient . Les vikings ont profité de la situation, parfois avec la bénédiction de seigneurs locaux.
On doit parler plutôt de plusieurs civilisations vikings. Ces hommes du nord n’avaient pas du tout, selon toute vraisemblance, le sentiment d’appartenir à un ensemble commun. Grâce à l’archéologie, on sait que les rituels funéraires vikings n’étaient pas les mêmes dans l’est de la suède et en Islande. Certains dieux nordiques sont inconnus en Islande et les pratiques religieuses diffèrent.
L’histoire des vikings transmise oralement, sera écrite longtemps après la fin de leur civilisation, dans des sagas islandaises plus de deux siècle après l’époque qu’elles décrivent et donc avec une part d’interprétation : l’Edda poétique et l’Edda en prose de 1220 (dans lequel Snorri Sturluson compila tous les mythes portés à sa connaissance).
inspirèrent de nombreux poètes et dramaturges. Les légendes sont similaires, à quelques variantes régionales près, même si les noms des dieux sont différents.
Au delà de l’île de Bretagne, certains s’installeront dans le nord de la péninsule du Cotentin par exemple: on appelait ces vikings les normands (les hommes du nord). Ils provenaient des côtes danoises et norvégiennes. Ils pousseront leurs incursions jusqu’en Méditerranée, comme par exemple, les normands en Siciles. D’autres vikings iront coloniser l’Islande et le sud du Groenland et auraient même mis les pieds sur la côte Est du Canada, à la pointe nord de l’île de Terre-Neuve. Ils auraient trouvé une terre plantée de vignes sauvages, qu’ils auraient baptisé « Vinland ».
Au IXe et Xe siècles, ils fondèrent à Kiev ce qui allait devenir l’Empire des tsars, de la baltique jusqu’à la mer noire.
Les Saxons sont considérés à l’époque comme des barbares et des guerriers intraitables. La Saxe est un petit pays au Nord du royaume, forestier et marécageux, ce qui peut être une des raisons pour lesquelles les Saxons lancent souvent des raids meurtriers dans les régions de la Hesse et de la Thuringe. La guerre qui les opposa à Charlemagne dura trente-trois ans.
L’empereur chrétien entreprit d’évangéliser cette région et amorça les hostilités en faisant abattre ou en brûler un haut lieu culturel pour les saxons : l’Irminsul, considéré comme « l’arbre cosmique » ou « pilier du monde » symbole de l’union de l’Homme et du Cosmos pour les saxon et de résistance païenne pour les chrétiens.























