



chapitre III
La Vie de Saint Pierre, Saint Thomas, Saint Barthélémy...
Que racontent les Evangiles chrétiens et La Légende Dorée ?
chapitre IV
La Vie de Saint Paul, Saint Jacques, Saint Philippe, Saint Jude, Saint Georges est Sainte Marguerite face aux dragons ...
chapitre V
La Vie de Saint Jean l'évangéliste, Sainte Agathe, Sainte Catherine, Sainte Barbe, Sainte Lucie ...
chapitre VI
La Vie de Saint Vincent et Saint Laurent, le martyre de Saint Sébastien et Saint Denis, la foi de Saint Benoît, Saint Antoine, Saint Eustache, le Purgatoire de Saint Patrick...
Dans la Bible - les Evangiles - la Vie des Saints - le Coran
À l’échelle de l’Histoire…
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ictime de l’effondrement de l’Empire carolingien qui livre l’état au jeu des ambitions rivales opposant aristocratie et royautés, l’Occident chrétien se dissocie en principautés féodales. Peuples et états achèvent de se fixer dans les limites territoriales qui sont approximativement les leurs,Â
croisés. On ne peut laisser le corps du roi en « terre infidèle », loin du royaume de France et de la chrétienté. Le corps sera découpé et les reliques transférées en royaume de Sicile et de France. Jusqu’à la nécropole royale de Saint-Denis, le retour de la dépouille royale est rigoureusement mise en scène. Il achève le programme d’identification messianique du souverain.Â
A cette même époque La Légende dorée (Legenda aurea en latin) fut rédigée par l’italien Jacques de Voragine, dominicain et archevêque de Gênes. Le livre raconte la vie d’environ 150 saints ou groupes de saints, saintes et martyrs chrétiens dont s’inspireront une multitude d’artistes pendant des siècles. La vénération de reliques des Saints, se retrouve dans de nombreuses religions.
mille ans plus tard. Le saint Empire romain germanique, qui se revendiquait depuis le Xe siècle, en continuité avec l’ancien Empire d’Occident des Carolingiens, fut en rupture avec le saint siège et perdit au XII siècle le contrôle réel de l’Italie, quand la papauté affirma ses prétentions théocratiques. Mais cet effacement ne porta pas préjudice à l’exceptionnel dynamisme de l’occident chrétien, au sein duquel l’Angleterre et surtout la France jouent un rôle de plus en plus important
A partir de 1096, les occidentaux lancent des croisades afin de reprendre la Terre sainte à l’Islam (de la fin du IXème jusqu’au XIIIe siècle)
Au XIIIème siècle Louis IX, dit Saint Louis rachète à grand frais certaines reliques de la Passion comme un morceau de la sainte Croix et la couronne d’épine. Il fera construire un somptueux écrin pour les y conserver : la Sainte chapelle. L’échec de la septième croisade, que Saint Louis interprète comme une punition divine, le pousse à repartir en croisade pour la seconde fois. Le roi meurt à Carthage de dysenterie ou du typhus qui ravagea l’armée deÂ
Les Reliques sont les restes matériels qu’aurait laissés derrière elle une personne vénérée en mourant : soit des parties de son corps, soit d’autres objets qu’elle aurait, pour les croyants, sanctifiés par son contact.
La tradition chrétienne va dès le IIème siècle multiplier les reliques et avec elles les lieux de pèlerinages. Si certaines communautés religieuses craignent un temps qu’on leur ait vendu parfois des fausses reliques, on finit par ne plus s’embarrasser à substituer des vraies reliques par des fausses, notamment à Rome. La capitale des chrétiens, grande pourvoyeuse de restes de saints et martyrs, est très réticente à disperser ses reliques. Ainsi finit-on par ne plus voir d’un aussi mauvais Å“il le vol d’un butin aussi précieux. Le vol pouvant garantir une plus grande authenticité.
Le deuxième concile de Nicée en 787 affirme la nécessité de vénérer les images et les reliques. Puisqu’il fallait donner la preuve que l’église possédait réellement ces objets de vénération, dès le haut Moyen Âge.
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es décennies qui suivent l’an mil voient un renouveau du culte des saints et des reliques tandis que les inventiones de reliques (la découverte ou redécouverte de miraculeuses reliques) sont souvent réalisées à des moments cruciaux pour les communautés monastiques ou cathédrales, leur permettant de « sortir de difficultés
La France où les réformés sont nombreux, connaîtra trente ans de guerre, marqués par le massacre de la Saint-Barthélémy. Au XVIe siècle, plusieurs chefs religieux protestants incitèrent à la destruction des images religieuses.
L’empire ottoman tentera de s’étendre en Occident jusqu’au XVIème siècle. Ayant conquis la Grèce, il arrive aux portes de Vienne mais finit par reculer.
financières, de réaffirmer le pouvoir d’un évêque, de défendre le bien-fondé d’une réforme, etc.
Au XIV ème siècle, les lieux de papauté rivalisent en occident. Avignon rivalise avec Saint Pierre de Rome en élisant ses propres Papes, initialement pour juger et condamner les Templiers (chevaliers défenseurs de l’Eglise chrétienne lors des croisades) à la demande du roi de France Philippe le bel, petit fils de louis IX, afin qu’il puisse renflouer les caisses de l’Etat en s’emparant des richesses qu’ils avaient accumulés jusqu’ici.
A la Renaissance, le retour aux lettres greco-romaines s’amorce, l’humanisme qui reconsidère la place de l’homme dans le monde, se développe et l’invention de l’imprimerie par Gutenberg vont aider la Réforme à se mettre en place.
Au XVIe siècle le moine allemand Luther et l’un de ses disciple Jean Calvin vont traduire la bible pour émanciper les croyants du clergé, jugé corrompu et aux moeurs de plus en plus contestées. Ils vont ainsiÂ
L’évangélisation des Amérique, elle, commence au XVème siècle.
L’enjeu majeur de cette colonisation est bien évidemment la quête de métaux précieux : le terme « Siècle d’or espagnol » s’applique au sens propre à la péninsule ibérique du XVIe siècle, car l’afflux d’or et d’argent va conférer à la monarchie de Charles Quint puis de Philippe II, une puissance économique et un rayonnement politique déterminants en Europe. Dans la recherche effrénée de richesses, la colonisation des Indes espagnoles se fait aux dépens des populations amérindiennes qui sont massacrées et exploitées jusqu’au risque de leur extinction.
La conquête et la colonisation du Nouveau Monde vont entraîner une double catastrophe démographique mondiale : l’extermination à grande échelle des populations amérindiennes (quatre-vingt millions fin XVe siècle, cinq millions début XVIIIe) et la déportation de douze millions d’Africains vers l’Amérique.











